Éditorial

La Parole ouvre les cœurs et renforce l’espérance

Reflexion Hugo

Que l’Esprit nous guide vers plus d’espérance et plus de joie.

Esaïe 65
17 Car je vais créer de nouveaux cieux Et une nouvelle terre ; On ne se rappellera plus les choses passées, Elles ne reviendront plus à l’esprit. 18 Réjouissez-vous plutôt et soyez à toujours dans l’allégresse, A cause de ce que je vais créer ; Car je vais créer Jérusalem pour l’allégresse, Et son peuple pour la joie. 19 Je ferai de Jérusalem mon allégresse, Et de mon peuple ma joie ; On n’y entendra plus Le bruit des pleurs et le bruit des cris…

24 Avant qu’ils m’invoquent, je répondrai ; Avant qu’ils aient cessé de parler, j’exaucerai. 25 Le loup et l’agneau paîtront ensemble, Le lion, comme le bœuf, mangera de la paille, Et le serpent aura la poussière pour nourriture. Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte, Dit l’Eternel.

Esaïe est un prophète, il fait partie de ceux qui sont si proche de Dieu, qu’ils sont en dialogue avec lui. Il révèle aux humains ce que Dieu lui donne de dire. Il se heurte souvent à l’incrédulité, au scepticisme de ceux qui l’entendent. C’est un peu comme nous, nous avons du mal à entendre des paroles d’espérance, lorsque nous sommes en crise, ou lorsque nos oreilles ont été fermées par les événements de la vie. Les paroles du prophète cherchent par la force des images à ouvrir les cœurs et à renforcer l’espérance.

Les promesses de Dieu sont fortes et sans nuances, il parle d’un monde sans souffrances, sans pleurs sans cris. Il parle d’un monde où tous peuvent vivre ensemble humains et animaux sans avoir peur les uns des autres.

Nous pouvons nous dire « voilà une drôle de perspective, presque irréalisable, et pourtant comme pour relever un défi, je peux là où je suis, commencer à réfléchir comment je peux avec un peu d’amour améliorer les choses, mettre un peu de joie dans ce que je vis, je passerai peut-être pour un idéaliste ou un naïf, mais je me serai rendu la vie un peu plus agréable »

Un nouveau commencement s’offre à nous à travers la période de l’Avent. Dans la grisaille ambiante osons regarder vers les lumières qui nous sont offertes dans nos rues, mais aussi dans nos cœurs. Que l’Esprit nous guide vers plus d’espérance et plus de joie.

Catherine Fritsch